Le procès des présumés accusés du drame survenu à la plage de Rogbanè a repris ce lundi à la Cour d’appel de Conakry. Malick Kebe, directeur de l’Agence guinéenne de spectacle, Ablaye Mbaye, promoteur culturel,  Soriba Sorel Camara gouverneur de la ville de Conakry et Sékou Batouta Camara, président de la délégation spéciale de Ratoma  ont répondu présent.
A l’ouverture des travaux,  Malik Kébé  est appelé à la barre. Dans une posture de défense, il a tenu à souligner que son agence n’a pas
vocation d’autoriser la tenue des spectacles mais de les réglementer en trouvant la disponibilité de l’espace choisi par les organisateurs
pour leur événement.

Concernant le concert organisé le lendemain de la fête de Ramadan à la plage de Rogbané, il dit avoir adressé un courrier au gouvernorat de
Conakry  qui n’a jamais eu de suite. Aussi le régulateur des spectacles en Guinée a affirmé que des agents de l’AGS avaient effectué une visite d’inspection sur le terrain avant le concert afin de vérifier les dispositions prises par les organisateurs et apparemment  tout était correct.

Durant 5heures  Malick Kébé a tenté de justifier son rôle dans ce dossier du drame de Rogbané.  Ablaye Mbaye de la structure Moeurs Libre Prod, organisateur de l’événement, a succédé à Malick Kébé à la barre, à 15H.

Lui,  a apporté des précisions sur ce qui s’est passé le 29 juillet à la plage. L’organisateur du spectacle a déclaré avoir mis en place un
dispositif sécuritaire composé des éléments de la gendarmerie du PM2 de Hamdallaye, des policiers ainsi que des agents de sécurité. 9000
tickets auraient été vendus à 25mille francs guinéens par personne sur une plage qui peut contenir 15mille personnes selon le prévenu.
Demain mardi, d’autres accusés seront à tour de rôle  à la barre.

JB.

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