Les présumés responsables de la bousculade ayant causé la mort de 33 jeunes gens sur une plage de Conakry le lendemain d’une fête musulmane l’année dernière ont été situés sur leur sort ce jeudi, par la condamnation de 6 personnes à une peine de « cinq mois 8 jours de prison ferme », peine déjà épuisée, a-t-on appris de source judiciaire.

Cette peine est assortie du paiement d’une amende d’environ 500 euros à chacune des 33 familles victimes. Ce qui ferait environ 17 mille euros.

Ce procès qui a duré un mois a vu défiler devant la Cour du Tribunal de première instance de Dixinn, présidée par le juge Mangadouba Sow, 8 prévenus et plusieurs témoins, dont le gouverneur de Conakry Soriba Sorel Camara et le maire de la commune de Ratoma, lieu où s’est produit le drame, dans la banlieue de la capitale.

Le Tribunal avait retenu les chefs d’accusation suivants contre les prévenus : « homicide involontaire, abstention délictueuse et complicité ». Les 6 personnes ayant écopé de cette peine sont entre autres Malick Kébé, directeur général de l’Agence guinéenne des spectacles au moment des faits, Abdoul Ahmad M’baye, artiste et promoteur culturel, Lévis Saint-Etienne Camara, chef du quartier de Taouyah, où la bousculade meurtrière s’est déroulée.

Après le verdict, ils ont pu regagner leurs domiciles à la grande satisfaction de leurs proches fortement mobilisés lors du procès. Leur peine ayant été épuisée par le temps passé à la Maison centrale de Conakry.

Xinhua

 

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