L’eau a coulé sous le pont ! Avec le temps et le cours de l’histoire, la lumière finit toujours par illuminer le chemin de la vérité. Longtemps que durera le mensonge, la vérité finira par triompher même contre la réticence de celle d’autrui.

La politique étant le monde où les plus cyniques et potentiels gardiens de la cruauté et de pratiques malsaines tirent profile est aussi et surtout le terrain privilégié pour démasquer la vraie nature de chaque être humain. C’est le lointain monde des vrais saints !

Je sais que tu crois avoir déjà récolté le meilleur

À la guerre comme à la guerre, tous les coups sont permis en politique. Seuls les naïfs se font avoir et des cons les plus degueulasses dans leur dramatique rhétorique semblent contrôler le tour.

Ne dit-on pas que le juge éternel est Dieu et le témoin de tous les temps est l’histoire ?
Longtemps vilipender et accuser de tous les péchés d’Israël, enfin le temps de la vérité sonne ! Cellou est exposé et Bah Oury est réconforté !

Quand Souleymane Thianguel Bah, dans une de ses tranchantes publiées sur le site Guineedecale fait son mea-culpa dans des dossiers judiciaires hautement sensibles, et décide de livrer sa part de vérité dans l’affaire d’assassinat du journaliste Mohamed Koula Diallo et la tentative d’assassinat contre la personne de Bah Oury vice-président de l’UFDG, le 05 février 2016. Ce très proche de Cellou Dalein Diallo et un des inculpés écrit : ‘’ Et en ces instants de solitaire pleurs, tout ceci me donne de froides sueurs. Je te le répète comme le ferait au théâtre un bon articulateur t’es vraiment pas à la hauteur‘’. Et de poursuivre : ‘‘Je sais que tu crois avoir déjà récolté le meilleur, mais le pire n’est jamais loin quand on fait de l’injustice son allié modeleur. Sache que le destin est plutôt bon joueur et qu’il contraint toujours chacun à ne pas rater son tour chez le coiffeur.’’ Voilà qui est bien écrit et la justice saura apprécier ce passage à sa juste valeur.

Étant très déçu, le directeur de la communication de l’UFDG a vigoureusement condamné la récente sortie de Cellou au siège du parti à la date du 05 Août

Isoler et jeter dans la nature après son rôle joué dans l’affaire dite Mohamed Koula Diallo, Mr thianguel n’a pas manqué de qualificatifs pour dénoncer le comportement cynique et cruel de son mentor Cellou Dalein Diallo du simple fait que ce dernier ne lui a pas apporté le soutien escompté. Il mentionne : ‘‘Tu poursuis ton bonhomme de chemin sans te soucier de ce que nous avons partagé ensemble comme valeurs. A la place de notre code d’honneur, t’as banalement planté ta botte de déshonneur.’’

Étant très déçu, le directeur de la communication de l’UFDG a vigoureusement condamné la récente sortie de Cellou au siège du parti à la date du 05 Août, quand il fait le semblant de lui apporter tout le soutien. Mais, ce dernier n’étant plus ce dupe et l’homme à piéger pour des sales besognes de son leader, il répond ceci : ‘’ Ayant décidé de me réfugier dans un silence réparateur, tu pensais que je n’avais pas la salive assez épaisse pour répondre à tes spasmes et sarcasmes désapprobateurs, à tes élans diffamateurs, à tes penchants bousculeurs, à tes banalisations à se demander si tu prends la mesure des enjeux libérateurs. J’entends que je me victimiserais. J’avais cru en la force dans la forge de nos liens dans lesquels j’avais investi toute ma candeur. Tu m’as toujours regardé dans la nuit noire de mes yeux honnêtement causeurs et tu m’as fait croire que ce lien survivrait à toutes les couleurs. Et aujourd’hui, tu ne jures plus que par ma douleur’’.

Et AUJOURD’HUI, tu ne jures plus que par ma douleur

Pour étayer encore que la tentative d’assassinat contre la personne de Mr Bah Oury était bien planifiée par le clan Cellou, cet autre passage très révélateur le prouve à suffisance. Quand thianguel n’hésite pas d’écrire : ‘‘T’as pas su prendre de la hauteur, pour être à la hauteur des enjeux d’un homme en qui ma confiance n’a jamais été une gageure. Je sais que pour toi je serais pas reconnaissant des multiples efforts faits pour dire toute ma valeur, que pour toi je mérite mon sort et la fatwa de tous les postillonneurs, puisque je n’ai jamais su boucler mon bec d’enquiquineur, puisque je n’ai Je sais que sur moi tu pointes ton fusil mitrailleur. Moi j’ai choisi de poser sur ton canon un bourgeon de fleurs, afin qu’il t’inspire moins de fureur, qu’il t’absorbe plus d’aigreur, qu’il t’injecte face aux vrais défis moins de lenteurs. Je sais que moins je réclame mes droits élémentaires, mieux tu peux faire croire que tu tiens mon affaire par le bout des plus prometteurs. Mais tous nous savons qu’au bout de ce tunnel sans éclaireur, tu ne seras pas de ceux qui officieront en fiers conteurs. Parce que chaque acte dont l’homme est le filou instigateur, Dieu en sera irrémédiablement le juste payeur.’’

Plus le temps passe, la réalité apparaît et les témoignages réconfortent Mr Bah Oury. À la justice de se saisir de tous ces nouveaux éléments d’une extrême importance quant à la manifestation de la vérité.
À bon entendeur salut !

Equipe Communication UFDG-Renouveau

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