Par un décret lu sur les antennes des médias publics, lundi 16 octobre, le président de la République a procédé au changement de dénomination du ministère de l’Enseignement pré-universitaire et de l’Alphabétisation qui dévient ministère de l’Education nationale et de l’Alphabétisation.

Le décret précise que ce nouveau ministère garde les attributions de l’ancien. Ce qui revient à poser ces questions : quelle est la logique ? quelle est l’opportunité ?

Beaucoup avaient souhaité, c’est vrai, pour une coordination du système éducatif, avoir un grand ministère de l’Education qui, en son sein, devrait se reposer sur le triptyque Enseignement pré-universitaire / enseignement technique et professionnel / Enseignement supérieur.

C’est dire que ce changement de nom n’est qu’une ‘‘réforme’’ (non aboutie) de plus de ce ministère qui, au gré des fortunes, s’accole tantôt l’Education civique, tantôt l’Alphabétisation. Au grand dam de l’initiateur, le ministre Ibrahima Kalil Konaté alias K², qui se trouve contraint de ne brasser que le vent. A la place d’un grand ministère rêvé.

Ibrahima S. Traoré pour guinee7.com

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