Un des meneurs de la grève actuelle des enseignants dit à la télé qu’il est ‘‘temps de rompre totalement A ça’’. Il voulait en réalité dire qu’il est ‘‘temps de rompre Avec ça’’. Ceci montre éloquemment le niveau de ces enseignants qui lancent un mot d’ordre de grève sauvage qui endeuille des familles et hypothèque l’avenir de nos enfants.

Un autre qui déguise mal son inculture et son insouciance, déclare à la presse que ‘‘nous sommes enseignants, mais nous sommes aussi parents d’élèves, moi j’ai mon enfant à la maison ça va bientôt faire deux semaines. Donc que les parents d’élèves gardent leurs enfants à la maison…’’

Ecouter ces syndicalistes qui, si heureusement ont été mis à la touche par leur centrale syndicale, donne froid dans le dos et fait craindre le pire quant à l’avenir des enfants qu’ils enseignent.

D’une légèreté légendaire, d’une insouciance déconcertante, d’une irresponsabilité effarante, ils entretiennent le feu sous la marmite de la colère. Surfent sur l’ambition de leurs camarades pour les faire adhérer à des revendications irréalistes.

Qu’on se le tienne pour dit, le ‘‘succès’’ de cette grève part du miroir aux alouettes brandi par ses initiateurs. Quand on fait croire qu’on peut vous faire multiplier votre salaire par 2 ; 3 ; 4 ; voire 10 ! Il va s’en dire que la supercherie prenne face au gouvernement frileux, incompétent, d’un pays où on ne croit plus qu’au dieu argent.

Une revendication syndicale n’est pas un délit, encore moins un crime, mais faut-il le faire en tenant compte de la loi, de l’environnement, du moment. Ces paramètres deviennent impératifs quand on est un modèle, un enseignant.

Ce métier est noble et n’est certainement pas fait pour ceux qui veulent s’acheter des villas à Plazza Diamant !

“Etre enseignant, ce n’est pas un choix de carrière, c’est un choix de vie”, nous enseignait François Mitterrand.

Ibrahima S. Traoré pour guinee7.com

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