L’Union des Forces Républicaines (UFR) à l’instar de plusieurs partis politiques du pays, a tenu son assemblée générale hebdomadaire, ce samedi 21 avril, à son siège national sis à Matam. Au cours de cette session qui a été présidée par l’honorable Hadja Aissata Daffé, présidente du bureau politique des femmes de l’UFR, les cadres du parti ont fait un compte rendu de l’ouverture de la session des lois à l’assemblée nationale, ainsi que le retour du parti au comité de suivi du dialogue.

Face à un parterre de militants et sympathisants, l’honorable Ibrahim Deen Touré a expliqué la stratégie du groupe parlementaire Alliance républicaine pour cette nouvelle session des lois. « L’UFR a demandé qu’on travaille de nouveau sur les lois électorales, parce que les élections communales qui viennent de se terminer ont montré la limite des lois électorales qui nous régissent. Elles (élections locales) ont aussi montré les insuffisances et même quelques fois des creux. On a eu à faire à des évènements qui n’ont pas été caractérisés dans les lois. Donc ça sera une session très importante et l’UFR à travers ses députés a un engagement très fort dans cette opération. Et nous restons à l’écoute de notre base, s’il y a des nouvelles idées à apporter. Nous rendons compte périodiquement au bureau exécutif et le conseil politique, les députés reçoivent à ce sujet les instructions et les idées que nous transportons à l’assemblée nationale, pour que nos avis soient pris en compte en tant que parti et en tant que citoyen », a-t-il expliqué.

De son côté, le deuxième vice-président du parti, l’honorable Ibrahima Bangoura s’est exprimé sur la menace de l’opposition républicaine de se retirer du comité de suivi. « La menace de l’opposition républicaine de se soustraire du comité de suivi, je pense que ce ne serait pas une bonne (…), la sagesse recommanderait à ce que l’on continue les discussions », a-t-il déclaré.

Selon lui, « c’est autour de la table de discussions que l’on pourrait trouver toutes les solutions. Je crois qu’ils (les représentants de l’opposition) doivent reconsidérer leur position pour rester autour de la table, c’est là où on trouvera la solution. Même s’ils quittent, de toute façon on reviendra encore, donc pourquoi ne pas continuer » ?

 Mohamed Kaba Soumah pour Guinee7.com

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