C’est dans les locaux du jardin du 2 Octobre, à Kaloum, que s’est déroulée, ce jeudi 21 décembre, la conférence de presse annonçant le retour pour le 24 décembre prochain,  de l’un des plus vieux évènements de distinction culturelle, « la K7 d’or », à travers sa 13ème édition. C’est le directeur général de la structure CIS’S Com, N’fanly Fofana Saint Kofi, qui a animé ladite conférence.

Au cours de cette conférence organisée à 72 heures de l’évènement, Saint Kofi a annoncé et expliqué tout ce qui tournait autour de cette organisation, les raisons de l’absence de l’évènement et la nouveauté que cette nouvelle édition, qui va mettre en compétition plusieurs artistes guinéens, dans différentes catégories, va comporter.

D’après lui, le coût de l’organisation est estimé « à pas moins de 500 et quelques millions », tout en estimant que « en aucun cas, on ne pourra récupérer la moitié ou le tiers de ce que nous avons investi. »

Voulant éclairer l’opinion sur la désignation d’un artiste comme  « K7 d’or de l’année » et dévoilant la nature du trophée, il précise : « Les gens confondent, les titres honorifiques à la K7 d’or de l’année, ce sont les titres qui t’amènent à la K7 d’or. Au niveau des artistes, celui qui aura le plus grand nombre de titres honorifiques sera élu K7 d’or; il aura la K7 d’or avec du vrai or. On a préféré travailler sur le trophée, pour le rendre plus valeureux, pour créer le buzz ; nous revenons en puissance avec du vrai or, puisqu’on sait que quand nous disons du vrai or, ça va crier. Il n’y a pas mieux que de reconnaitre en quelqu’un sa performance, comme nous l’avons toujours fait. Ta vraie valeur est reconnue, tu n’as pas volé, triché, ni fait d’arrangement ; il y a de quoi être fier de décrocher ce titre.»

Voulant éviter toute spéculation, il a déclaré que « le critère de nomination, c’est d’avoir sorti un album au cours de la période allant du mois d’octobre 2016 au mois de juillet 2017 ».

« La K7 d’or, cet évènement à sa création, en 2002, ne récompensait que la musique urbaine en Guinée ; c’est pourquoi, on disait la K7 d’or du Rap guinéen, et ensuite, on a fait appel au genre Reggae et d’autres, mais tous du genre urbain. Mais en 2013, l’évènement s’est endormi, suite à l’arrivée de la maladie à virus Ebola. Vu le coût énorme, nous avons préféré reculer pour mieux sauter, et on a bien fait de reculer, puisque nous revenons maintenant en puissance pour la relancer. Quant aux préparatifs, à 72 heures, nous on est prêts », a-t-il rappelé.

Par ailleurs, Saint Kofi qui, avec son équipe, a organisé les douze premières éditions, assure qu’avec un soutien de l’autorité ou de sponsors, les prix à gagner seront beaucoup plus attrayants.

Abdou Lory Sylla pour Guinee7.com

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