Au sortir d’une réunion qui s’est tenue, ce samedi 6 octobre, au siège du Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SLECG), le camarade Aboubacar Soumah et compagnie ont durci le ton par rapport au mot d’ordre de grève qu’ils ont déclenché le 3 octobre dernier, avant de faire une mise en garde à l’endroit des responsables administratifs qui, disent-ils, menacent leurs enseignants.

« Nous informons l’opinion nationale et internationale que la grève se poursuit, elle continue et face aux manœuvres dilatoires orchestrées par les autorités gouvernementales nous invitons tous les enseignants de Guinée à resserrer les rangs, à être très vigilants pour que massivement le lundi ils continuent à observer le mot d’ordre de grève et le maintenir jusqu’à l’obtention d’un certain montant par rapport aux huit millions que nous avons revendiqués et que nous avons déclarés négociables. Tant que nos satisfactions ne sont pas satisfaites la grève continue », a déclaré Aboubacar Soumah.

Et de poursuivre : « les responsables administratifs qui sont en train de proférer des menaces à l’endroit de nos enseignants à l’intérieur du pays comme à Conakry, nous leur demandons de bien vouloir se ressaisir faute de quoi nous allons demander leur départ. Toute autorité qui se manifeste à l’endroit de nos camarades nous demanderons son départ pur et simple ».

« Nous invitons tous les enseignants à continuer ce mot d’ordre de grève jusqu’à la satisfaction totale, intégrale non seulement de nos préalables mais aussi du point nodal qui est les huit millions que nous avons exigés pour le salaire de base des enseignants de Guinée », conclut le camarade Aboubacar Soumah.

Mohamed Kaba Soumah

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