A court de solution pour mettre fin au bicéphalisme à la tête du Syndicat libre des enseignants et chercheurs de Guinée, des organisations syndicales guinéennes ont saisi l’OIT (Organisation internationale du travail) en vue d’une solution.

Selon nos informations, l’institution spécialisée des Nations unies, à travers son bureau de Dakar, estime que l’affaire du SLECG est ‘‘un conflit interne à une organisation syndicale’’.
‘‘Il revient donc exclusivement à cette dernière de trouver des pistes de résolution de la crise en s’appuyant sur ses statuts et règlement intérieur ou en sollicitant un médiateur qui, en aucun ne peut être le Bureau de l’OIT basé à Dakar’’, a expliqué à travers une lettre adressée à la CNTG, Hervé SEA, spécialiste des activités pour les travailleurs.

Pour rappel, deux camps revendiquent la tête du syndicat libre des enseignants et chercheurs de Guinée. D’un côté M. Sy Savané, secrétaire général légal et de l’autre, Aboubacar Soumah, autoproclamé secrétaire et très populaire chez les enseignants à qui il a promis un salaire minimum de 8 millions GNF.

Ibrahima S. Traoré pour guinee7.com

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