Pour protester contre le SLECG de Soumah, le Syndicat national autonome lance un préavis de grève

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Aboubacar Soumah du SLECG

Le Syndicat national autonome de l’enseignement et de la recherche scientifique (SNESURS) a lancé un préavis de grève, rendu public le lundi 8 avril, pour réagir face au refus catégorique du SLECG d’accepter la participation des membres des autres structures syndicales à la commission de recensement.

Comme annoncé dans un de nos précédents articles, le Syndicat national de l’enseignement et de la recherche scientifique avait annoncé lancer une grève au niveau de l’enseignement supérieur, si toutefois le SLECG devrait faire le recensement au niveau de l’enseignement supérieur, sans la présence de leur structure syndicale dans les universités et instituts publics.

Dans ce préavis de grève publié dans une lettre au président de la Commission du recensement du personnel enseignant de l’éducation, le SNESURS exige  « la présence effective des agents recenseurs indépendants de l’enseignement dans les institutions d’enseignement supérieur et les centres de recherche scientifique ; la publication immédiate de arrêté d’engagement des 451 homologues avec une prise en charge ; la publication immédiate de l’arrêté d’abrogation du licenciement des 7 enseignants chercheurs de l’université de Kindia ; le non-retour des enseignants mutés par la nécessité de service qui ont refusé de rejoindre leurs postes ».

D’autres points étaient également dans cette lettre d’exigence, dont entre autres, la mise en place d’une commission tripartite composée de la CRDG, du syndicat SNESURS et du département, pour rendre plus efficace la gestion du fonds de formation des formateurs.

D’ailleurs, le SNESURS met en garde les responsables du recensement, que si toutefois les points énumérés ne sont pas respectés, « le Syndicat national de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, soucieux de la préservation du climat de paix et de quiétude sociale, tient à l’application effective des points ci-dessus énumérés dans un bref délai, faute de quoi il se réserve le droit de déclencher une grève générale et illimitée dans toutes les institutions d’enseignement supérieur et les centres de recherche scientifique ».

Fatoumata Kaba pour Guinee7.com

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