Face aux hommes de médias, ce mercredi 3 octobre, à la maison de presse, Mohamed Koula Diallo, à Coléah, Kèlèfa Sall, président destitué de la cour constitutionnelle guinéenne a déclaré avoir soldé les 70 mille euros qu’il devait au trésor français tout en précisant qu’aucun sou de l’institution n’a été utilisé à cet effet.

« Concernant les 70 mille euros dont on a fait état, je mets quiconque au défi de rapporter la moindre preuve qu’un centime a été sorti dans les caisses de la Cour constitutionnelle pour le payement d’un seul euro », lance Kèlèfa Sall, calmement.

Poursuivant, il explique, qu’il est évident qu’« étant président de la Cour constitutionnelle, si je reste devoir pour le payement, je m’abstiens de me présenter au guichet d’une banque pour faire un payement et lorsque je recevais mon salaire et mes différentes indemnités, l’accord que j’avais conclu, je donnais le montant que je devais verser mensuellement à Monsieur Cécé Loua  qui est comptable de la Cour Constitutionnelle à l’effet d’aller verser à la Société Générale des Banques au compte du régisseur diplomatique de l’ambassade française en Guinée, les montants que je devais leur payer jusqu’à l’épongement de la dette. Et je vous informe que cette dette a été totalement épongée », soutient le magistrat.

Fixant les journalistes dans les yeux, le controversé président de la cour constitutionnelle, lance : « Je ne me reproche de rien » avant d’jouter que : « j’ai parlé de la créance que je devais au trésor français avant que je ne sois membre de la Cour constitutionnelle, vous avez l’ambassade de France, allez-y demander. »

Par ailleurs, il soutient mordicus que ses collègues conseillers de la cour, ont été informés de cette affaire : « J’avais passé un accord de paiement et j’ai tenu informer tous mes collègues, je les ai informés de ce qui est. J’ai tout soldé, il y a un mois. »

Bhoye Barry pour guinee7.com

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