« On peut avoir trois principaux objets dans l’étude de la vérité : l’un de la découvrir quand on la recherche ; l’autre de la démontrer

quand on la possède ; le dernier de la discerner d’avec le faux quand on l’examine » (Pascal). Dans la perception d’une chose, il y a les opinions c’est-à-dire « l’intermédiaire entre la connaissance et l’ignorance » (Platon) et la réalité marquée par des faits concrets. La procédure Campus France vacille entre ces deux hypothèses.

La définition la plus largement admise de Campus par les étrangers est celle retenue par les films Campus. Des établissements d’enseignements et de résidences regroupant tous les étudiants, où ils logent, font des fêtes et des retrouvailles romantiques. Si celle-là n’est pas totalement fausse, la réalité en est autre.

Campus France est plutôt, selon moi, un contrat d’études. Le candidat s’engage à remplir des obligations universitaires (étudier et réussir) à ses propres frais en contrepartie desquelles l’accès aux études lui est accordé par l’Etat français. L’étudiant étranger, notamment hors de l’Union européenne, ne bénéficie pas de tous les avantages financiers accordés aux étudiants français. Il est son seul acteur financier et la loi encadre strictement le travail des étudiants.

La rupture des études est une cause de résiliation du contrat. Chaque année, l’Etat s’assure que l’étudiant remplit ses obligations et en même temps, qu’il est en mesure de poursuivre l’exécution du contrat (ressources, logement, validation de l’année universitaire…) La multiplication des obligations, des ambitions, des restrictions et des discriminations (légitimes et/ou non) aboutissent à des complications et des pressions de sorte qu’avant de penser fêtes et divertissement, il est obligé de concilier au jour le jour, plusieurs activités. Dès lors la procédure Campus France est-elle un abus de langage ou une incompréhension conceptuelle ?

I-Campus France n’est pas ce qu’on voit dans les films Campus

  1. Campus France ou la rêverie trompeuse voire fatale

Miss Campus, Admis à tout prix ou American Pie c’est en Amérique. Ce sont des films imaginaires sur la vie étudiante, le plus souvent dans des universités privées. Il y a une convivialité qui suscite l’envi. Des nouveaux copains, une série de divertissement compétitif entre étudiants (foot, basket pomponné par les girls…)  Parfois même on a des rois et des reines bien ornés et honorés lors des bals de promotion. En France aussi, il y a également cette facette. Mais, l’étudiant étranger doit bien la comprendre.

Dans les universités françaises, il y a des conseils qui organisent et gèrent les études et le personnel. Il y a bien sûr, une vie sportive et des fêtes gérées, le plus souvent, par des services universitaires. Les logements étudiants (studios, généralement de 9m2) sont, à l’extérieur, gérés par un établissement public qu’on appelle le Crous (centre régional des œuvres universitaires et scolaires). Les logements privés réservent le confort alternatif. Les cours sont en général intenses de sorte qu’on accorde peu d’importance aux divertissements universitaires. Chacun se concentre sur ses cours, la plupart de façon individuel.

  1. Campus France est comme un contrat

Le visa étudiant signifie, principalement, deux choses. L’étudiant a droit à un titre de séjour pour étudier et travailler partiellement en toute légalité (1) si toutefois, il continue d’assurer ses engagements (2).  Il doit valider ses matières pour passer en classe supérieure, justifier chaque année de ressources suffisantes, respecter la réglementation en vigueur. Si ces obligations ne sont pas remplies, il y a rupture d’obligations contractuelles et l’Etat délivre un OQTF (obligation de quitter le territoire français). La réussite des études sont la bases du renouvellement du titre.

Il y a un système éducatif essentiellement double. Les matières sont réparties en des unités principales obligatoires assorties de cours magistraux et de séances de travaux dirigés obligatoires sanctionnés généralement par trois notes et des unités optionnelles (choix) constituées de cours magistraux suivis d’une note orale ou écrite avec un coefficient moins important. L’étudiant doit obtenir au moins 10/20 avec, généralement, une compensation  pour valider son année. L’étudiant étranger n’a pas droit à l’erreur, l’échec lui sera fatal. Il est livré à lui-même, car considérer que les universités françaises peuvent transformer miraculeusement les étudiants est une autre idée reçue. Dans un monde où l’échec déçoit à plus d’un titre, seul le travail récompense.

II-Les universités françaises n’ont pas de baguettes magiques d’intelligence

  1. Le choix personnel obligatoire : réussir ou rentrer

Chaque année l’étudiant doit fournir à la sous-préfecture (selon les lieux), un ensemble de documents pour justifier sa situation étudiante et socio-professionnelle. Le renouvellement de son titre dépend de ses réussites. Plusieurs aspects peuvent justifier un OQTF. L’abandon des études, l’abus de dépassement des heures de travail (60% de la durée légale du travail, soit 964 heures par an), l’échec répétés dans une même classe, manque de ressources…

L’OQTF est un arrêté du préfet qui signifie qu’à partir de la date qu’il fixe, ou sans délais, vous devez quitter la France par vos propres moyens. Une crainte logiquement épargnée des étudiants natifs. En revanche, il y a des assistances communes.  La CAF (caisse d’allocations familiales) fournit sur demande, à tous les étudiants ayant des ressources insuffisantes, des aides financières limitées au logement, au transport. L’assurance maladie prend en charge les soins de santé. Si les étudiants étrangers ne bénéficient pas des bourses financières, les services de formation et d’accompagnements sont de qualité et la documentation bibliothécaire est largement accessible. Des grands atouts pour réussir. Mais, à l’université, on nous guide et on se forme en liberté. Bien s’informer pour se former est un bon départ.

  1. Quelques recommandations non exhaustives nées de l’expérience

Les étudiants étrangers que j’ai rencontrés sont intelligents. Le problème est qu’ils manquent d’informations et de préparation en amont. La France est un pays vaste différent selon les villes. N’appréciez pas tout un pays par une seule photo prise à côté de la Tour Eiffel par un ou une soi-disant ami (e). Un grand nombre d’étudiants guinéens s’en sortent difficilement malgré l’effort des associations étudiantes. Quelques causes à identifier.

Abdoul Karim Diallo

D’abord, la mauvaise définition du mot Campus dès le départ. Ensuite un manque d’estime de soi donnant suite à une envie d’assimilation à tout prix. Faites-vous confiance et soyez vous-même en respectant la réglementation.  Ne nourrissez pas vos échecs de victimisation. La discrimination existe bien sûr et voici son ennemi : la compétence et/ou l’utilité. Et si vous l’êtes, servez-en pour la bonne cause et méfiez-vous de l’arrogance.

Maîtrisez l’usage de l’ordinateur et d’internet est indispensable. La majorité des procédures sont sur PC (inscriptions, documents de recherches : sur un bureau virtuel) et la saisie des cours.

Si l’apparence peut tromper, l’imaginaire peut détruire toute une vie. Restez vous-même et osez dompter le destin que vous vous êtes frayé.

Abdoul Karim Diallo

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11 Commentaires

  1. Monsieur Diallo Abdou Karim,

    Désolé de vous dire que Campus France n’est pas « comme un contrat », surtout pas sous l’angle dont vous abordez la question.

    Pour faire court, Campus France est plus précisément et pour les avisés, un des instruments consulaire de la politique de maitrise de l’immigration. Son seul rôle LATENT ou sa seule mission LATENTE, c’est de « filtrer » donc réduire autant que faire se peut le nombre de candidats/étudiants qui veulent venir en France.
    Au paravent, un candidat pouvait envoyer sa candidature à n’importe quelle université ou pouvait faire plusieurs candidatures. Aujourd’hui avec campus France, ce n’est plus possible….bref les choix sont limités et une présélection des dossiers est même opérée/réalisée sur place par campus France, bien avant que les dossiers ne soient envoyés en France. Ce qui limite ou réduit de facto le nombre de demandeurs de visa d’étudiants.

    Quand vous écrivez :

    « …Le visa étudiant signifie, principalement, deux choses. L’étudiant a droit à un titre de séjour pour étudier et travailler partiellement en toute légalité (1) si toutefois, il continue d’assurer ses engagements (2). Il doit valider ses matières pour passer en classe supérieure, justifié chaque année de ressources suffisantes, respecter la réglementation en vigueur… »

    C’est troublant de la part de « quelqu’un » qui voudrait bien informer d’éventuels candidats pour les études dans une université française.

    Les conditions (et non des engagements) d’obtention de visa avant le départ et d’obtention de titre de séjour une fois en France, étaient bien là avant la naissance ou la mise en place de CAMPUS France et ces conditions ne relèvent pas des compétences de CAMPUS France . Vous ne pouvez donc souligner un quelconque caractère contractuel ici. Autrement, une fois que l’étudiant a son inscription ou est admis dans une université française, le travail de campus France, est terminé. C’est un autre service consulaire différent de CAMPUS France qui prend le relais pour l’étude du dossier de demande de visa. Et une fois en France, l’obtention du titre de séjour relève des compétences des préfectures ou des sous-préfectures ; CAMPUS France est loin de tout cela. Pour preuve, un étudiant peut bien être admis dans une université en France via l’accompagnement de CAMPUS France, et qu’il se voit refusé le visa d’entrée en France par ce qu’il ne remplit pas les conditions (et non des engagements, une fois encore) notamment celles relatives aux revenus ou conditions de subsistances de l’étudiant en France.

    Pour finir, que dire de vos « quelques causes » concernant les « étudiants qui s’en sortent difficilement » ?

    A la lecture du dit paragraphe, j’ai compris que vous faites partie de ses rares d’étudiants guinéens qui ont le niveau de l’enseignement supérieur français à leur arrivé en France et qui ont la change d’être pris en charge financièrement ou être boursiers tout au long de leur cursus universitaire. C’est pour vous dire que les causes principales de l’échec des étudiants guinéens en France dans le système de l’enseignement supérieur restent le bas niveau des étudiants guinéens (1ère causes) et leur pauvreté/absence de revenus ou absence de « subsistances ». Ce qui n’est pas le cas des étudiants de nombreux pays.

  2. Monsieur Africain, si vous l’êtes, je vous remercie de votre contribution à la compréhension de cet article.

    Simplement, je vois que vous savez moins que toute lecture, aboutissant à une compréhension, se base sur la problématique posée. Vous relevez deux critiques, bien que globales, et une opinion sur moi et mes études (que vous je ne répondrai pas, le propre du poison intégré dans vos propos s’en chargera) . C’est courageux tout de même.

    J’accepterai, dans le dessein d’éclairer mon écrit, de répondre aux deux premiers points si vous vous identifiez; Africain, c’est vague, du moins pour moi. Je vous laisse imaginer celui qui parle avec personne. Néanmoins, je vous invite à relire ma problématique et revoir la définition du contrat et pour vous aider, je parle de Campus France en tant que procédure perçue par la majorité en comparaison à la notion de Campus imaginée dans les films et non Campus en tant qu’institution. Je suis sûr, qu’après l’avoir fait, vous vous rétracterez implicitement mais je ne souhaite pas que vous le fassiez sans m’avoir avisé au préalable.

    Pour terminer, ne soyez pas désolé, si vous saviez combien de fois, je suis content de vous, malheureusement, vous êtes personne, ici. Alors, dépassez cet obstacle, je démontrerai les erreurs factuelles et de fond de vos critiques. Et si vous l’avez fait juste pour attirer l’attention sur vous, je vous informe que nos objectifs sont différents. Pour vous, je suis un mauvais étudiant, et peut être que vous avez raison, mais je suis certain, que dans ce cas, le livre de Pascal (De l’Esprit géométrique et de l’Art de persuader) dans le lequel j’ai tiré ma première citation adoucira les séquelles de vos intentions.

    J’ai hâte de revenir vers vous, à bientôt, Monsieur (peut être).

  3. Ma réponse:
    Monsieur Africain, si vous l’êtes, je vous remercie de votre contribution à la compréhension de cet article. Simplement, je vois que vous savez moins, que, toute lecture aboutissant à une compréhension, se base sur la problématique posée. Vous relevez deux critiques, bien que globales, et une opinion sur moi et mes études (que je ne répondrai pas, parce que le poison que vous avez intégré dans vos propos s’en chargera à bon échéant). C’est courageux tout de même.
    J’accepterai, dans le dessein d’éclairer mon écrit, de répondre les deux premiers points, si vous vous identifiez. Africain, c’est vague, du moins pour moi. Je vous laisse imaginer celui qui ne parle avec personne. Néanmoins, je vous invite à relire ma problématique et revoir la définition de deux notions : contrat et comme. En plus, pour vous guider, je ne parle pas de l’intuition Campus France plutôt Campus imaginé en France par la majorité en référence aux films Campus (l’étudiant à déjà un visa). Après l’avoir fait, je suis sûr que vous rétracterez implicitement, même si, je ne souhaiterai pas que vous le fassiez.

    Pour terminer, ne soyez pas désolé, si vous saviez combien de fois, je suis content de vous, malheureusement, vous êtes personne, ici. Alors, dépassez cet obstacle, je démontrerai, par étapes, les erreurs factuelles et de fond de vos critiques. Et si vous l’avez fait juste pour attirer l’attention vers vous, je vous informe que nos objectifs sont différents. Je suis pour vous un mauvais étudiant et peut être que vous avez raison, mais je suis certain que, dans ce cas, le livre de Pascal (De l’Esprit géométrique et l’art de persuader) dans le lequel j’ai tiré ma première citation, adoucira les séquelles de vos intentions.

    J’ai hâte de revenir vers vous, à bientôt, Monsieur (peut même Madame).

  4. Pour ajouter ma contribution; AK Diallo.
    Je partage une partie de votre exposé.
    Je partage une autre partie par Mr Africain.
    Je plussois au fais au q’une fois l’inscription validée par Campus France, le visa obtenu (dans qu’elle condition?), l’étudiant Guinéen a un parcours monstrueux dans un premier temps avec les Préfectures et sous préfectures d’une part, ensuite sur le lieu ou il sera hébergé d’autre part (je ne mentionne même pas ici les ressources financières; véritables engrenages laborieux et usant pour ceux qui doivent trouver un “job”).
    La majorité du temps lorsqu’il trouve une chambre, il n’est pas rare que les étudiants Africains en générale et Guinéens en particulier, sois 3,4 dans une chambrette de 12 m2.
    Bref pour vous dire que certes il ya des étudiants guinéens qui se perdent par manque de niveau; mais d’après mon expérience il ya de cela 22 ans; c’est qu’en majorité les étudiants Guinéens sont très intelligents. Réellement. Ils sont dans l’ensemble très bon en sciences exactes; font preuve de ressources et s’adaptent rapidement. De vrais “anguilles”; Lol. beaucoup sont sortis parmi les 15 premiers.
    Le soucis c’est après les études; le changement de statut pour ceux qui souhaitent rester en France et travailler. Pour d’autres, ils partent vers les USA ou le Canada pour continuer. Et encore là bas ils “explosent” les compteurs pour la majorité.
    Donc les Guinéens sont intelligent, je le sais. Le soucis, c’est le retour au pays.
    Ceux qui reviennent au pays sont “cannibalisés” par un système, et deviennent les suppôts de ce système; luttant contre ceux qui cravachent à l’extérieur (c’est toute une histoire). Bonne journée à tous.

  5. Voici une phrase que je conseille de se méfier lors de l’entretien.

    « Une fois que l’étudiant a son inscription ou est admis dans une université française, le travail de campus France, est terminé ».

    C’est (l’opinion donnée sur Guinée7.com, par Africain. Il ne s’est pas encore identifié pour me permettre de lui répondre). Pour le moment, limitons les dégâts :

    Pourquoi ? .

    Écartons, toute suite, l’accompagnement de CampusF jusqu’à l’obtention du visa après l’admission (des travaux. non?)

    Un seul argument : La phrase est ambiguë

    Parce qu’elle peut renvoyer à deux significations différentes.
    La première : après l’admission du candidat, CampusFrance n’est plus compétent pour la suite. C’est-à-dire délivrer un visa. (C’est vrai). La deuxième renvoie à la fin de la phrase « le travail de CampusFrance, est terminé ». Cela peut signifier que Campus n’aura plus à connaitre le dossier des candidats après l’admission. (Peut être fausse).

    La mission principale de Campus est de promouvoir l’enseignement supérieur français et non « ‘’filtrer’’ donc réduire autant que faire se peut le nombre de candidats/étudiants qui veulent venir en France » comme le prétend M.Africain. CampusF est un établissement public sous tutelle de certains ministères français.

    Encore, pour dire que c’est une politique étatique (réellement). Qu’est ce qui empêcherait l’Etat français, de renvoyer une mission relative aux dossiers après les admissions à CampusF ? Rien. Dans le cadre de l’octroi du visa par exemple, si les critères fournis n’ont pas permis soit à un ministère, une université, de se décider, il pourrait demander à campus de réexaminer les dossiers et de leur fournir une liste de candidats sous forme de recommandation. (possibilité).

    Qui connait les candidats mieux que ceux avec qui ils se sont entretenus ? En revanche, il n’y a pas d’ambiguïté sur l’incompétence de Campus sur l’octroi du visa. Toutefois, la réussite de l’entretien est très importante. Imaginons, un gardien et son patron. Le patron confie à son gardien, avant de sortir, de contrôler les papiers des personnes qui veulent entrer chez lui et de l’informer. Le gardien écrit avis défavorable sur les dossiers d’une personne et commente que la personne est dangereuse pour sa famille. Prenez la place du Patron. Qu’allez-vous faire?

    S’il y a nécessité d’utiliser cette phrase : dites plutôt que CampusFrance est un établissement public sous tutelle de certains ministères français ayant pour mission fondamentale, la promotion de l’enseignement supérieur français. Pour atteindre cette mission, on a entre autres, le traitement des dossiers, en amont, des étudiants désireux de poursuivre leurs études en France et leur accompagnement.

    Pour finir, n’oublions pas, qu’il existe un principe de coordination et de solidarité de l’administration dans l’exercice de ses missions et pour reprendre Georges Jelinek : « l’Etat a la compétence de sa compétence ».

  6. Monsieur Diallo Abdou Karim,

    I. “…mais je suis certain que, dans ce cas, le livre de Pascal (De l’Esprit géométrique et l’art de persuader) dans le lequel j’ai tiré ma première citation, adoucira les séquelles de vos intentions… ”

    A la place d’une ou de plusieurs citations tirées par ci par là; quelques chiffres clés sur l’activité de CAMPUS France concernant la Guinée et quelques éléments de conseils succincts relatives aux « petits pièges » à éviter lors de la constitution des dossiers de candidature, etc… allaient adoucir « les séquelles de mes intentions… » » et allaient surtout « avoir de la gueule » ; comme par exemple :

    1. taux d’admission dans les universités françaises des étudiants guinéens via l’accompagnement CAMPUS France qui situeraient bien l’étudiant guinéens;
    2. une comparaison de ce taux avec celui d’avant, c’est-à-dire avant l’installation ou la mise en place de Campus France ;
    3. taux de réussite des étudiants guinéens qui métrerait en exergue leurs difficultés une fois en France.

    Les plus jeunes et autres éventuels candidats à cette aventure ont besoin d’éléments factuels pour réussir dans leurs démarches; pas des citations etc….

    Tenez au passage un témoignage d’un compatriote avec ses conseils très utiles et factuels :

    II. “…La mission principale de Campus est de promouvoir l’enseignement supérieur français et non « ‘’filtrer’’ donc réduire autant que faire se peut le nombre de candidats/étudiants qui veulent venir en France » comme le prétend M.Africain….”

    Je ne pense pas avoir beaucoup de temps pour épiloguer avec vous, néanmoins tenez ces quelques liens ou lectures pour que vous puissiez vous faire une idée plus précise de ce que je voulais dire en utilisant le terme « filtrer » :

    1. Les inquiétudes soulevées par une association au lendemain de la mise en place ou de la
    création de Campus France :

    https://mobile.agoravox.fr/actualites/societe/article/campus-france-quel-accueil-pour-20547
    Les commentaires sous cet article sont particulièrement parlants s’agissant de cette mission LATENTE de campus France.

    2. Mieux encore, tenez cette contribution d’un compatriote du nom de M. Soumah Nabbie à la conférence-débat de l’Association des étudiants guinéens d du Nord Pas-de-Calais (ASSEGUI) en octobre 2012.

    Cette conférence était sur la situation précaire des étudiants africains en France. Figurez-vous que le terme retenu pour cette conférence était «…Immigration et intégration…» avec ce sous-titre de la 2ème partie de l’intervention du dit conférencier :

    “1) Les phases marquantes de l’immigration étudiante : de l’ouverture à la restriction (SIC)…”.

    Ce sous-titre en dit long sur le terme « filtrer ».

    L’intégralité de cette intervention ici : http://guineeactu.info/debats-discussions/analyse/2153-la-situation-precaire-des-etudiants-africains-en-france-.html
    Lisez là et vous allez vous rendre compte du caractère approximatif de votre sortie médiatique.

    Un petit conseil, dorénavant, n’hésitez pas à faire un petit tour sur la toile afin de mieux préparer votre article.

    N.B : Cet autre lien ci-dessous pourrait vous être utile aussi pour approfondir votre analyse sur la question : Les CHIFFRES CLES DE CAMPUS France. C’est tout frais, je veux dire que la publication date de cette année.

    https://www.campusfrance.org/fr/system/files/medias/documents/2018-04/chiffres_cles_fr.pdf

    Vous noterez au passage que notre pays la Guinée arrive à la 21ème place dans le top 25 des pays d’origine des étudiants étrangers en 2017 avec un taux d’évolution de 0.4% presque une évolution constante sur 5. ATTENTION à la lecture de ce rapport, l’institution où campus France se « vent » donc exit tout ce qui peut venir nuancer ses beaux tableaux Excel….

    Bien à vous, tout de même.

  7. II. “…La mission principale de Campus est de promouvoir l’enseignement supérieur français et non « ‘’filtrer’’ donc réduire autant que faire se peut le nombre de candidats/étudiants qui veulent venir en France » comme le prétend M.Africain….”

    Je ne pense pas avoir beaucoup de temps pour épiloguer avec vous, néanmoins tenez ces quelques liens ou lectures pour que vous puissiez vous faire une idée plus précise de ce que je voulais dire en utilisant le terme « filtrer » :

    1. Les inquiétudes soulevées par une association au lendemain de la mise en place ou de la
    création de Campus France :

    https://mobile.agoravox.fr/actualites/societe/article/campus-france-quel-accueil-pour-20547
    Les commentaires sous cet article sont particulièrement parlants s’agissant de cette mission LATENTE de campus France.

    2. Mieux encore, tenez cette contribution d’un compatriote du nom de M. Soumah Nabbie à la conférence-débat de l’Association des étudiants guinéens d du Nord Pas-de-Calais (ASSEGUI) en octobre 2012.

    Cette conférence était sur la situation précaire des étudiants africains en France. Figurez-vous que le terme retenu pour cette conférence était «…Immigration et intégration…» avec ce sous-titre de la 2ème partie de l’intervention du dit conférencier :

    “1) Les phases marquantes de l’immigration étudiante : de l’ouverture à la restriction (SIC)…”.

    Ce sous-titre en dit long sur le terme « filtrer ».

    L’intégralité de cette intervention ici : http://guineeactu.info/debats-discussions/analyse/2153-la-situation-precaire-des-etudiants-africains-en-france-.html
    Lisez là et vous allez vous rendre compte du caractère approximatif de votre sortie médiatique.

    Un petit conseil, dorénavant, n’hésitez pas à faire un petit tour sur la toile afin de mieux préparer votre article.

    N.B : Cet autre lien ci-dessous pourrait vous être utile aussi pour approfondir votre analyse sur la question : Les CHIFFRES CLES DE CAMPUS France. C’est tout frais, je veux dire que la publication date de cette année.

    https://www.campusfrance.org/fr/system/files/medias/documents/2018-04/chiffres_cles_fr.pdf

    Vous noterez au passage que notre pays la Guinée arrive à la 21ème place dans le top 25 des pays d’origine des étudiants étrangers en 2017 avec un taux d’évolution de 0.4% presque une évolution constante sur 5. ATTENTION à la lecture de ce rapport, l’institution où campus France se « vent » donc exit tout ce qui peut venir nuancer ses beaux tableaux Excel….

    Bien à vous, tout de même.

  8. Monsieur Diallo Abdou Karim,

    I. “…mais je suis certain que, dans ce cas, le livre de Pascal (De l’Esprit géométrique et l’art de persuader) dans le lequel j’ai tiré ma première citation, adoucira les séquelles de vos intentions… ”

    A la place d’une ou de plusieurs citations tirées par ci par là; quelques chiffres clés sur l’activité de CAMPUS France concernant la Guinée et quelques éléments de conseils succincts relatives aux « petits pièges » à éviter lors de la constitution des dossiers de candidature, etc… allaient adoucir « les séquelles de mes intentions… » » et allaient surtout « avoir de la gueule » ; comme par exemple :

    1. taux d’admission dans les universités françaises des étudiants guinéens via l’accompagnement CAMPUS France qui situeraient bien l’étudiant guinéens;
    2. une comparaison de ce taux avec celui d’avant, c’est-à-dire avant l’installation ou la mise en place de Campus France ;
    3. taux de réussite des étudiants guinéens qui métrerait en exergue leurs difficultés une fois en France.

    Les plus jeunes et autres éventuels candidats à cette aventure ont besoin d’éléments factuels pour réussir dans leurs démarches; pas des citations etc….

    Tenez au passage un témoignage d’un compatriote avec ses conseils très utiles et factuels :

  9. II. “…La mission principale de Campus est de promouvoir l’enseignement supérieur français et non « ‘’filtrer’’ donc réduire autant que faire se peut le nombre de candidats/étudiants qui veulent venir en France » comme le prétend M.Africain….”

    Je ne pense pas avoir beaucoup de temps pour épiloguer avec vous, néanmoins tenez ces quelques liens ou lectures pour que vous puissiez vous faire une idée plus précise de ce que je voulais dire en utilisant le terme « filtrer » :

    1. Les inquiétudes soulevées par une association au lendemain de la mise en place ou de la
    création de Campus France :

    https://mobile.agoravox.fr/actualites/societe/article/campus-france-quel-accueil-pour-20547
    Les commentaires sous cet article sont particulièrement parlants s’agissant de cette mission LATENTE de campus France.

    2. Mieux encore, tenez cette contribution d’un compatriote du nom de M. Soumah Nabbie à la conférence-débat de l’Association des étudiants guinéens d du Nord Pas-de-Calais (ASSEGUI) en octobre 2012.

    Cette conférence était sur la situation précaire des étudiants africains en France. Figurez-vous que le terme retenu pour cette conférence était «…Immigration et intégration…» avec ce sous-titre de la 2ème partie de l’intervention du dit conférencier :

    “1) Les phases marquantes de l’immigration étudiante : de l’ouverture à la restriction (SIC)…”.

    Ce sous-titre en dit long sur le terme « filtrer ».

    L’intégralité de cette intervention ici : http://guineeactu.info/debats-discussions/analyse/2153-la-situation-precaire-des-etudiants-africains-en-france-.html
    Lisez là et vous allez vous rendre compte du caractère approximatif de votre sortie médiatique.

    Un petit conseil, dorénavant, n’hésitez pas à faire un petit tour sur la toile afin de mieux préparer votre article.

    N.B : Cet autre lien ci-dessous pourrait vous être utile aussi pour approfondir votre analyse sur la question : Les CHIFFRES CLES DE CAMPUS France. C’est tout frais, je veux dire que la publication date de cette année.

    https://www.campusfrance.org/fr/system/files/medias/documents/2018-04/chiffres_cles_fr.pdf

    Vous noterez au passage que notre pays la Guinée arrive à la 21ème place dans le top 25 des pays d’origine des étudiants étrangers en 2017 avec un taux d’évolution de 0.4% presque une évolution constante sur 5 ans. ATTENTION à la lecture de ce rapport, l’institution où campus France se « vent » donc exit tout ce qui peut venir nuancer ses beaux tableaux Excel….

    Bien à vous, tout de même.

  10. M. Africain, tout cela est flou. Alors, je vous invite à vous identifier pour que je puisse étaler mes arguments. Si vous êtes en France, nous pouvons également faire un débat filmé pour éclairer tout cela. Si je ne sais pas préparer un article, vous aurez, dans ce cas, l’occasion de le démontrer publiquement.

    Sortez de l’ombre pour nous éclairer, et arrêtez de déformez mes propos pour justifier vos fins. La véritable vérité est le domaine du grand jour et non de l’ombre.

  11. En lisant les liens que vous m’avez recommande voici ce qu’on y retrouve:

    “la France est de retour. En matière d’internationalisation de l’enseignement supérieur”

    “il s’agit de renforcer la place de la langue française, pour en faire,
    davantage encore, une « langue du monde », et d’accroître le
    nombre de formations en anglais pour attirer les étudiants
    en particulier d’Asie”

    = tous cela pour dire qu’il s’agit de promouvoir la l’enseignement français.
    Montrez-vous, tous les chances sont de votre côté.

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