Information guinee7.com : Cellou Dalein Diallo, 66 ans, leader de l’UFDG, principal parti de l’opposition guinéenne a pris sa retraite à la Banque centrale de la République de Guinée (BCRG), en décembre dernier. Pour rappel, il a intégré la première institution bancaire de la Guinée en 1985. En 1995, il est nommé administrateur général adjoint des Grands Projets (ACGP) à la présidence de la République.

‘‘Il était donc considéré comme un agent en détachement. Ce qui, dans les règles de la Banque centrale, lui permet de réintégrer l’institution dès qu’il n’est plus en détachement’’, nous renseigne-t-on. Le hic ? Après la longue carrière administrative de l’ancien premier ministre, il n’est jamais retourné travailler. Ce qui est assimilé, selon les spécialistes, à un abandon de poste. Donc, une démission.

Mais Cellou n’est pas n’importe qui. Il a été gardé dans l’effectif de la BCRG jusqu’en décembre dernier date à laquelle il a fait valoir ses droits à la retraite.

Ses indemnités de départ et sa retraite de la BCRG ajoutées à son traitement de député et surtout son budget de chef de file de l’opposition lui offrent une « retraite » bien dorée. Un bien heureux retraité…

Ibrahima S. Traoré pour guinee7.com

 

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2 Commentaires

  1. Mr Traore,
    Je crois que c’est une simple question de bon sens qui veut que quelqu’un qui a eu à occuper un poste élevé ne saurait être ramené à un poste où il serait sous la tutelle de ceux qu’il a eu à diriger.
    Quelques exemples : le général Sekouba a dirigé la transition; après avoir passé le pouvoir au Pr Alpha Condé, était-il admissible de le reverser dans la réserve de l’armée pour commander une région militaire ou être chef d’Etat-major adjoint de l’armée?
    Moussa Dadis Camara a dirigé la transition. Il était simple capitaine; s’il avait conduit cette transition à son terme, était-il envisageable de le ramener à l’armée et l’affecter à son précédent poste d’ancien responsable du carburant?
    On peut multiplier les exemples à l’infini.
    Je pense donc que pour Cellou, c’est le même postulat qui s’impose : en tant qu’ancien Premier ministre, le bon sens veut qu’il ne soit pas ramené à la BCRG pour occuper un poste subalterne.
    En tout cas, c’est ce que je pense.

    • Si cellou avait un lopin de sérieux et de moralité en lui, il aurait tout simplement démissionné de la fonction publique dès son limogeage pour faute lourde!
      Mais non, l’homme préfère être entretenu aux frais de l’Etat à ne rien faire.

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