Baidy Aribot et Sydia Touré, leader de l'UFR

L’Union des forces Républicaine (UFR), le parti de Sidya Touré, a tenu, ce samedi, à son siège de Matam, son Assemblée générale hebdomadaire, sous la présidence de l’honorable Ibrahima Bangoura.

Comme toutes les autres assemblées, cette dernière a débuté avec le contrôle des effectifs avant de s’étendre sur l’ordre du jour qui porte, entre autres, sur la question de la restructuration du Secrétariat national à l’organisation et à la mobilisation du parti.

“Si nous devrions gagner, il faut qu’il y ait une forte mobilisation, des jeunes et des femmes surtout. Parce que ce sont eux qu’on appelle des ailes marchantes. Mais la mobilisation est très difficile, puisque toutes les personnes que nous mobilisons ne sont pas des politiciens. Nous avons des catégories de personnes dans la société qui sont très importantes, ce sont ceux qu’on appelle les grands électeurs, à savoir les sages des districts et des villages, qui sont écoutés de tous. Mais également des élèves et étudiants, des mareyeuses. Donc pour les convaincre, il faut connaitre leurs préoccupations et de ce moment, mettre des gens en place pour savoir comment les aborder pour qu’ils adhèrent au parti. Cela est extrêmement important. Avant c’était le porte à porte qu’on faisait, mais cela ne marchait pas. Nous sommes munis de beaucoup de structures, mais nous devons ajouter à cela, des spécialistes, ceux qui doivent parler aux sportifs, aux artistes, aux imams, à certains cadres“, explique l’honorable Babara Fofana.

A son tour, l’honorable Ibrahima Bangoura, approfondissant cette réflexion ajoute : “ Nous sommes en train de nous étendre pour atteindre d’autres segments de la population que nous n’avions pas, c’est pour cela nous avons parlé de cette restructuration. Nous pensons que le résultat politique dépend plus de la mobilisation qui produit des effets dans les urnes. “

‘‘Dans la pratique, ajoute-t-il, nous envisageons de réorganiser les fédérations, les sections et les comités de base, sur des créneaux bien particuliers. Avant on faisait du porte à porte, qui n’était pas une technique très précise, et maintenant nous allons être très précis.  C’est toute une stratégie que nous ne sommes pas obligés d’étendre ici sur la place publique“.

Il rassure néanmoins : “ l’UFR se porte très bien, il se porte tellement bien que le 16 avril j’étais à Dantilya, dans la Sous-préfecture de Hèrèmakono, dans la préfecture de Faranah. Il y avait une foule estimée à environ 15.000 à 20.000 personnes, alors que ce n’était pas pour une manifestation politique, mais de la communauté Djakanké.“

Abdou Lory Sylla pour guinee7.com

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