Rio Tinto, l’anglo-australienne a annoncé a annoncé aujourd’hui qu’un accord non contraignant conclu en 2016 avec Aluminium Corp of China (Chinalco) en vue de l’acquisition de l’intégralité de la participation de la société dans le projet de minerai de fer Simandou en Guinée, a été annulé.

Pour rappel, Rio Tinto avait proposé de céder à l’entreprise publique chinoise Chinalco pour 1,3 milliard de dollars sa participation dans Simandou. Rio Tinto et Chinalco détiennent respectivement 45,05% et 39,95% du projet ; le gouvernement guinéen lui, détient 15%.

Dans le communiqué diffusé ce matin, “Rio Tinto et Chinalco continueront à travailler avec le gouvernement guinéen pour explorer d’autres options permettant de tirer profit du gisement de minerai de fer de classe mondiale Simandou”.

L’incapacité de Rio à vendre sa participation est le dernier retard en date d’un projet, qui a été entravé par une série d’allégations de corruption et de batailles juridiques sur des décennies.

Le 28 octobre 2016, Rio Tinto avait conclu un accord non contraignant avec Chinalco. Cet accord prévoyait que la chinoise reprenne l’intégralité de la participation de Rio Tinto dans le projet de minerai de fer Simandou.

Selon nos informations, Chinalco s’était engagé à fournir au gouvernement guinéen au plus tard le 28 octobre dernier, l’‘‘accord détaillé de reprise du projet de Simandou’’. Ce que l’entreprise chinoise n’a pas fait. Du coup, une source gouvernementale nous indique que ‘‘désormais toutes les options sont ouvertes’’. Ce qui signifie qu’il n’est pas exclu que le gouvernement guinéen négocie avec d’autres sociétés chinoises plus aptes à développer le projet.

Selon notre source, ‘‘la relance de de Simandou dans les meilleurs délais, reste un objectif pour le gouvernement’’.

Ibrahima S. Traoré pour guinee7.com  

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